Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog d'Orange Autrement
  • Le blog d'Orange Autrement
  • : Association regroupant des citoyens de la ville d'Orange, créée pour soutenir les élus minoritaires et informer les orangeois-es sur la réalité de la gouvernance du maire d'extrême droite.
  • Contact

Pour aller plus loin

 

Gestion ahurissante = appauvrissement général.

2021 Anniversaire des douze ans du gâchis de la piscine des Cèdres!

80% du budget investissement = routes et trottoirs

Orange perd des habitants, des emplois, des entreprises.

Orange n'attire plus les touristes,

Prélèvements excessifs sans les services

lien vers facebook

Consulter les rapports de la chambre régionale des comptes.

2001 à 2010 clic ici

mais aussi

1990 à 2001 clic ici  

Rechercher

Soutien

Assurer votre soutien, c'est possible !

 

Contactez nous ou manifestez votre soutien en venant aux conseils municipaux. Nota : Les élus d'opposition au conseil municipal ont chacun une boite aux lettres à leur nom dans le hall de la Mairie.

nous écrire : orange.autrement@laposte.net

 

Archives

Agenda

Conseil communautaire

Aucune date connue

 Conseils Municipaux à 9h

Aucune date connue

Commission Finances    7 septembre

Commission urbanisme infrastructure 

Commission Affaire sociale  Aucune date

Commission éducation  Aucune date

Commission électorale nouvelle forme, convocation juste avant des élections une parodie de contrôle du boulo du maire

 

 

 

 

22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 22:57
Une fente de 40 cm sur 3/5 cm comme en temoigne l'enveloppe standart posée comme échelle de grandeur
Une fente de 40 cm sur 3/5 cm comme en temoigne l'enveloppe standart posée comme échelle de grandeur

Une fente de 40 cm sur 3/5 cm comme en temoigne l'enveloppe standart posée comme échelle de grandeur

Des plaques usées et plus fixée

Des plaques usées et plus fixée

Danger au skatepark d'Orange

Ce 22 janvier 2015, visite édifiante au skatepark de la ville.

Cet équipement comme tant d'autres est laissé à l'abandon. Ici les jeunes font des prouesses sur leurs planches avec des rollers, planches, ou autres engins.

Plaisir du jeux, du sport, d'être entre copains, ce petit espace c'est là ou ils rêvent à entre autre un skatepark plus moderne, mieux entretenu.

Dommage que notre édile n'entende pas leurs souhaits ce serait si facile de leur aménager un peu mieux ce lieu. Surtout avec 30M€ qui dorment sur les comptes.

Nous espérons que le remplacement de la rampe ne va pas tarder, car bien que protégés par casques, genouillères et coudières, les skateborders n'ont pas grande carrosserie en cas de chute.

Repost0
14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 09:28
SCO: fin d'une histoire de 95 ans!

Le SCO privé de 60 000 euros promis, ça fait un trou!

Lors du dernier conseil municipal les restos du cœur ont été privés de 1 000 euros, mais ils n'ont pas été les seuls à subir une mesure de rétorsion.

Le club de foot de la ville, le SCO, s'est vu supprimer 60 000 euros de subvention pour 2014. En 2014 ce club aura touché zéro centime de la ville en monnaies sonnantes et trébuchantes. L'autre partie de la subvention ayant été versée en septembre 2013.

L'histoire de ce club depuis de nombreuses saisons est émaillée de rebondissement dont de multiples changements de présidents, d'équipes dirigeantes, une municipalité qui joue à souffler le chaud puis le froid. Espoirs, instabilités financières, inconsciences, irresponsabilités, incertitudes, conflits d’intérêt, annonces contradictoires, ce club n'aura pas survécu à une mer hostile .

Qui est coupable?

En vingt ans, se contentant de distribuer l'argent public, avec des montants souvent conséquents, 180 000 euros en 2010, la mairie n'a pas cherché à s'impliquer, contrôler, cadrer, conseiller les gestionnaires de ce club, pourquoi?

Le contraste avec la demande des noms des 700 bénéficiaires des 1,48 euros d'argent public aux restos du coeur, plaide en leur défaveur. Comment d'un côté s’inquiéter de la gestion de 1 000 euros aux pauvres et d'un autre attribuer sans un coup d’œil : 450 000 euros à l'ASON, 180 000 euros au SCO ...

Les élus de la majorité ont convenu que le SCO était mort, sans plus de façon.

Que vont devenir les enfants?

Les espaces sportifs sont clôturés à Orange pour les empêcher d'improviser un match entre eux! (Les clôtures sont abimées fréquemment. Qu'à cela ne tienne, le maire va faire installer des caméras pour punir les responsables.)

 

Après vingt ans de gestion bompardienne le bilan est lourd

Orange presque 30 000 habitants,

Orange sans piscine d'été depuis cinq saison

Orange sans fêtes foraines

Orange sans foire

Orange bientôt sans marché

Orange sans bâtiment pour accueillir les touristes ( juste la vieille annexe)

Orange sans club de foot;

Etc

Avant la fin de ce mandat se dressera-t-il un lotissement sur les espaces dévolus au SCO : terrains, vestiaires, salles de réunions, parking?

Vraiment monsieur Bompard vous n'avez pas fini de demander pardon aux orangeois.

Pensez-vous que vos enfants et petits enfants seront fiers de votre héritage?

Nous, des vieux aux plus jeunes Orangeois nous ne vous remercions pas. En vingt ans le bilan du patrimoine délaissé ou dilapidé est un vrai record.

 

 

SCO: fin d'une histoire de 95 ans!

Rétrospective : Histoire du SCO lu sur :

http://www.scorange.fr/le_club/historique_et_palmares.htmlhttp://

Euh c'était avant, ne vous y trompez pas

Le Sporting club d'Orange (SCO) a vu le jour le 20 Janvier 1920. Que de chemin parcouru depuis, avec toujours cette même envie, cette même force en nous, ce même esprit "club" que nous avons su conserver et que nous voulons garder et faire perdurer pour le grand plaisir de nos jeunes.

Le SCO est l'un des clubs phare du Vaucluse. En témoigne sa participation au 7ème tour de la Coupe de France en 2002. Il a également évolué pendant 8 ans en division 3 National de (1979 à 1987) frôlant même la montée en 2ème Division en 1983 (3ème). Dans le cadre de la Ligue Méditerranée, le SCO a été champion en 2003 et champion DHR en 2008. Depuis ces 10 dernières saisons, l'ensemble des équipes du SCO évolue au meilleur niveau régional (DH - DHR). Il compte aujourd'hui 18 équipes pour un total de 350 licenciés dont 260 moins de 18 ans.
Le club dispose d'une infrastructure comptant 4 terrains. L'équipe d'encadrement compte 18 éducateurs dont 2 jeunes diplômés du club qui ont à coeur de mener à bien la préoccupation première du club.

Le SCO est le 45ème club de la Ligue Méditerranée en nombre de licenciés et le 3ème au niveau du District Rhône Durance, plus de 350 licenciés, 75% de joueurs sont issus d'Orange .
Cette place est le résultat du travail considérable effectué par l'ensemble des Educateurs, Dirigeants dont la tâche est de plus en plus difficile. Elle implique toujours plus de rigueur, de disponibilité, de démarches administratives, et demande beaucoup de temps et empiète considérablement sur la vie familiale et professionnelle.

Notre ambition est basée sur les jeunes, car nous voulons être un club formateur. Grâce à la formation de nos jeunes demain nous serons un club d'élite avec des éducateurs formés au club. Cest notre but et depuis quelques années plusieurs de nos jeunes sont sortis au niveau National et l'un d'entre eux vient de signer un contrat Pro et d'autres comme stagiaires ( SCM MONACO - MONTPELLIER - SOCHAUX - BORDEAUX) et bien d'autres.

SCO: fin d'une histoire de 95 ans!
Repost0
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:38
Et le Théâtre Antique, s'émiette !

Que serait Orange sans le Théâtre Antique?

C'est la question posée par Anne Marie HAUTANT lorsqu'elle a pris la parole pour défendre le patrimoine Orangeois lors du conseil municipal du 17 Novembre à la faveur de la délibération 2bis.

Délibération N°2 BIS TRAVAUX DE CONFORTEMENT ET DE MISE EN SÉCURITÉ DES PAREMENTS DU THÉÂTRE ANTIQUE – DEMANDE DE SUBVENTIONS

Le Théâtre Antique est un monument historique classé depuis 1840 et inscrit à l’UNESCO, nous orangeois lui devons la renommée de la ville, une grande partie de l'économie locale..., il semble normal d'en prendre grand soin.

Dans le l'orange vérité N° 3 "année 96", à la faveur de la chute d'un éclat de pierre, vous vous plaigniez monsieur le député-maire de la gestion de l'ancienne municipalité.

Donc vous saviez.

Et vous qu'avez vous fait en tant que maire de la ville?

Avez vous pris des mesures pour surveiller périodiquement les dégâts du temps?

Anticiper des actions ? des demandes d'aide?

La délibération nous apprend:

- "Le 17 octobre 2014 une chute d’une écaille de pierre de près de 4 kg..."

- "Alertée, une inspection visuelle a été immédiatement..."

- "dangerosité de la situation..."

-" l’urgence impérieuse de réaliser les travaux pour consolider les ouvrages menaçant de s’effondrer..."

- etc.

Vous saviez.

Qu'avez vous fait?

Plus on tarde à agir, plus ça coûte MOINS ON MAITRISE.

Résultat lu dans la délibération

- Le montant prévisionnel travaux maitrise d'oeuvre :
10 390 000€ H.T

A savoir, un schéma directeur des travaux, étude financé par l’Europe avait été commandé en 1993 par l'équipe municipale d'alors.

Mais depuis 20 ans vous vous êtes assis dessus.

Heureusement qu'il y a l'Europe, les autres collectivités et c'est normal notre ville ne peut pas supporter seul l'entretien de cet édifice. Mais il manque l’œil attentif du responsable local.

"Seul celui qui vit dans une maison sait s'il pleut dedans"

 

Et le Théâtre Antique, s'émiette !

DOSSIER N° 2 BIS version intégrale pour les plus curieux


TRAVAUX DE CONFORTEMENT ET DE MISE EN SÉCURITÉ DES PAREMENTS DU
THÉÂTRE ANTIQUE - DEMANDE DE SUBVENTIONS
Le Rapporteur expose :
Vu la loi n°2003-709 du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux
fondations,
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L 1111-1 et
suivants relatifs au principe de libre administration,
Vu le Code du Patrimoine et notamment les articles L 621-29, L 621-29-1, R 621-78 et
R 621-79 relatifs au subventionnement des travaux d'entretien et de réparation que nécessite la conservation des immeubles inscrits au titre des monuments historiques,
Le 17 octobre 2014 une chute d’une écaille de pierre de près de 4 kg a été constatée au
droit des circulations du public.
Alertée, une inspection visuelle a été immédiatement menée par la Direction du
Bâtiment des services techniques de la Ville. Cette inspection a permis de repérer de nombreuses autres écailles comme étant susceptibles de se détacher, d’autres sont également tombées après qu’un léger sondage manuel ait été effectué.
Au regard de la dangerosité de la situation, eu égard au public visiteurs et au personnel
de la Mairie et du délégataire du Théâtre Antique Culture Espace, ainsi que l’urgence impérieuse de réaliser les travaux pour consolider les ouvrages menaçant de s’effondrer, il a été décidé de confier la maîtrise d’oeuvre en procédure d’urgence, au groupement ARCHITECTURE & HERITAGE (mandataire) ASSELIN Economistes et BRIZOT MASSE INGENIERIE, dûment habilité pour réaliser ce type de mission, et étant par ailleurs déjà chargé de réaliser une étude de diagnostic du mur de scène et des parascenia.
En effet, le Théâtre Antique est un monument historique classé depuis 1840 et inscrit à
l’UNESCO. Il n’est donc pas possible de réaliser des études, faire des préconisations et suivre des travaux en régie directe, conformément à l’ordonnance 2005-1128 du 8 septembre 2005. Seul un architecte agréé en Monument Historique peut intervenir.
C’est pourquoi, eu égard à l’urgence impérieuse de réaliser les travaux de mise en
sécurité des parements du théâtre antique, par décision en date du 27 octobre 2014, transmise par voie électronique en Préfecture de Vaucluse le 30 octobre 2014, il a été décidé de confier la maîtrise d’oeuvre complète au groupement précité pour un montant 770 000 € H.T. (taux de rémunération de 8%) pour une enveloppe prévisionnelle affectée aux travaux de 9 620 000 € H.T..
A cet effet, la municipalité sollicite l’aide de l’Europe, du Ministère de la culture, de
l’Unesco, du Conseil Régional, de la Direction Régionales des Affaires Culturelles, du Conseil Général de Vaucluse, de la réserve parlementaire, de la Communauté de Communes des Pays de Rhône et Ouvèze et du mécénat. Cette liste est non exhaustive et d’autres subventions pourront être demandées.
Le montant prévisionnel de cette opération est estimé à environ :
- 770.000 € H.T. pour la maitrise d’œuvre ;
- 9.620.000 € H.T. pour les travaux.
Il est donc demandé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1/ - SE PRONONCER en faveur des travaux de confortement et de mise en sécurité des parements du théâtre antique ;
2/ - SOLLICITER de l’Europe, du Ministère de la culture, de l’Unesco, du Conseil Régional, de la Direction Régionales des Affaires Culturelles, du Conseil Général de Vaucluse, de la réserve parlementaire, de la Communauté de Communes des Pays de Rhône et Ouvèze, du mécénat et autres, l’attribution d’une subvention d’investissement ou de dons ;
3/ - INSCRIRE au budget de la ville, le moment venu, les sommes nécessaires à la réalisation de ces travaux ;
4/ - AUTORISER Monsieur le Député-Maire ou l’Adjointe Déléguée à signer toutes les pièces concernant ce dossier.

Et le Théâtre Antique, s'émiette !
Repost0
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 14:52

Où est-on?

1 A Bagdad où la végétation reprend ses droits?

2 A Haïti après le tremblement de terre?

3 A Orange en centre ville à 50 mètre du théâtre?

Une devinette...

Vous hésitez?

 

un indice

                        

 

                          Le peuplier

Une devinette...

Et pourtant ce lieu avait été acheté par la mairie avant 1995 pour être réhabilité.

J Bompard l'a revendu et attend sans rien faire.

Attendre quoi au juste.

 

Que tout s'écroule?

 

Ce lieu est la honte d'Orange à deux pas du Théâtre Antique monument historique unique au monde.

Ce lieu est dangereux.

Ce lieu montre toute l'attention que porte à la ville et ses habitants notre maire d'extrême droite actuel.

 

Une devinette...

Extrait de l'arrange Vérité N° 20 d'Octobre 1999.

 

Repost0
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 16:48

Toute l'équipe d'Orange Autrement

 

vous souhaite

 

un Joyeux Noël

Place de la mairie 24 décembre 2013 16h00

Place de la mairie 24 décembre 2013 16h00

Repost0
27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 06:41

Nous dénonçons la vétusté, le manque d'entretien courant des infrastructures municipales depuis toujours. C'est d'ailleurs une des ficelles des pseudo économies faciles de la municipalité BOMPARD.

Nous avions, photos à l’appui, mis en évidence sur ce blog l'abandon du stade COSTA , ainsi que des infrastructures adjacentes1.

 

Cette semaine la lecture des appels d'offres dématérialisés de la ville nous apprend que nous avons bien été entendus.

Mais pour le moment les travaux à l'étude ne concernent qu'une partie des équipements techniques du stade:
 

La ville lance un appel d'offre pour faire réaliser des diagnostics techniques visant la transformation ou la rénovation uniquement de la piste d'athlétisme.

 

Mais pourquoi donc ne pas faire réaliser un diagnostic et une rénovation de l'ensemble de ces équipements?

 

La municipalité prend-elle la mesure des efforts à faire pour répondre aux normes de sécurité et de classement d'un stade d'athlétisme? Au minimum un stade d'athlétisme de plein air doit répondre aux spécifications techniques de classement régional.
 

Le maire le sait-il ?
 

A part le revêtement de la piste, les autres infrastructures seront-elles:

- laissées en l'état?

- rénovées plus tard?

Par exemple, pense-t-on en mairie qu'une aire de saut en longueur n'est qu'un vulgaire bac à sable amélioré?

 

Anne Marie HAUTANT et Orange AUTREMENT estiment qu'une étude globale des infrastructures; les différentes aires (courses,  sauts,  lancers) ainsi que les locaux (techniques, vestiaires, gradins, garages à matériel) est un minimum pour la pertinence, la cohérence de la future rénovation.
 

Anne Marie HAUTANT et Orange AUTREMENT dénoncent une politique d'apparat pathétique, contraire à l'intérêt général des Orangeois, et dans ce cas précis également contraire à l'intérêt du nord Vaucluse.

C'est-à-dire que pour nous le député-maire néglige les nombreux enjeux des  équipements municipaux existants mais utilise leur entretien courant, les rénovations normales, le matériel de communication municipal pour sa propagande. (C'est doublement répréhensible en cette période préélectorale.)

 

Les exemples sont légions :

Utilisation des panneaux d’affichages lumineux de la ville2 de l'espace public3

Petits travaux d’entretien ordinaires4 transformés en une occasion d’apparaître sur les quotidiens locaux ?

Un troisième exemple car c'est trop grave les piscines.

 

Mais quel est le but de notre député-maire ? 

Le service public ou  la réussite de sa politique d'apparat?

 

A travers cette dénonciation nous espérons que les décideurs municipaux prendront la mesure de la situation et rectifieront rapidement le tir.

L'équipe d'Orange Autrement, élue en mars 2014, entend agir dans tous les domaines avec plus de respect pour l'intérêt général et les deniers publics.

 

1http://orangeautrement.over-blog.com/les-%C3%A9quipements-d-athl%C3%A9tismes-du-stade-costa-sont-ils-encore-utilisables

2 http://orangeautrement.over-blog.com/2013/10/nouvelle-disgr%C3%A2ce-du-dauphine-qui-va-nous-informer.html

3 http://orangeautrement.over-blog.com/l-important-c-est-quoi-mr-le-maire

4 Pas plus tard qu'hier, samedi 26 octobre le maire inaugurait "les nouvelles menuiseries extérieures posées à la maison des associations à  11h30" !

Vous avez bien lu, et c'est l'intitulé exact du carton d'invitation donné aux élus et distribué aux associations!

A savoir, il ne s'agit que des fenêtres, les trois portes d'entrées ne font même pas partie de la rénovation. De plus cette rénovation a été exécutée en juin . L'inauguration du 26 octobre avait-elle  un autre but qu'une manifestation de propagande et une photo sur un journal en période pré-électorale?

 

 

Rénovation du stade COSTA ou instrumentalisation au dépend de l'intérêt général? Rénovation du stade COSTA ou instrumentalisation au dépend de l'intérêt général?
Rénovation du stade COSTA ou instrumentalisation au dépend de l'intérêt général?

3 Pour les curieux l'avis en question.

 

Diagnostics techniques préalable à la transformation ou la rénovation de la piste d'athlétisme - Stade Costa

Type de marché : Service
Type de procédure: Autre
Date limite de dépôt des offres : 04/11/2013 à 16 h 00

 

AVIS

 

Département de publication :
84 Vaucluse

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur :
MAIRIE D'ORANGE, BP 187, 84106 ORANGE CEDEX, 0490514180

Objet de la demande de devis :

Diagnostics techniques préalable à la transformation ou la rénovation de la piste d'athlétisme - Stade Costa

Type d'avis :
Avis d'appel public à concurrence

Type de procédure :
Autre

Catégorie :
Service

Support(s) de parution :
http://orange.sudest-marchespublics.com
http://sudest-marchespublics.com
http://www.e-marchespublics.com


1 DIAGNOSTICS TECHNIQUES

1.1 Objectifs :

L'objectif de cet audit technique est d’apporter les éléments de connaissances et d’analyse préalables à la TRANSFORMATION ou à la RENOVATION de notre équipement sportif, permettant de connaître :
· Les caractéristiques et l’état fonctionnel des COUCHES DE JEU.
· La constitution et les qualités/défauts techniques des INFRASTRUCTURES sous-jacentes.
Les investigations techniques devront s’appuyer sur une méthodologie éprouvée d’évaluation des fonctionnements actuels des équipements similaires, et constituer un véritable outil d’aide à la décision et de programmation des investissements. Ces prestations seront effectuées sous référentiel NF P 90100.


1.2 Prestations :

1.2.1 Diagnostic des existants, analyses et synthèses. 1.2.1.1 Etude des sols sur plateforme pistes et annexes · Constitution des sols (étude de sol sur plateforme et annexes)
· Sondage vertical jusqu’au fond de forme, détermination de la nature et de l’épaisseur des couches de béton bitumineux et des graves.
· Contrôle de la portance en fond de sondage
· Mesure de la teneur en bitume
· Prélèvement béton bitumineux par carottage
· études des matériaux en laboratoire, état de la couche de jeu, etc.
1.2.1.2 Diagnostic technique des installations · Vidéo-inspection du réseau de drainage et du réseau collecteur, implantation.
· contrôle de nivellement et de planéité,
· Relevés des points de non conformités
1.2.2 Évaluation du potentiel de rénovation - Livrables · Rapport de diagnostic technique des infrastructures et réseaux de drainage
· Rapport de diagnostic du revêtement synthétique
· Rapport de diagnostic des nivellements, pentes et planéité
· Rapport de diagnostic des non conformités
· Plans des installations réseaux de drainage, implantation des points de sondages, indication des pentes, référentiel altimétrique et récolement du levé.
· Rapport d’évaluation des existants permettant l’orientation de la programmation technique et financière du projet.


1.3 Moyens

L’ensemble des moyens devant être mis en œuvre pour ces opérations sont à la charge du prestataire.
Il devra intervenir en toute autonomie.
Les remises en état des installations, au droit des sondages, sont à la charge du prestataire.

Date et heure limite de dépôts :
Offre : 04/11/2013 à 16 h 00

 

Repost0
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 17:30

Etat-depuis-trois-ete.jpg 

Toutes les années, plus de 200000 touristes viennent visiter le Théâtre Antique d’Orange et apprécier son aspect grandiose.

 

Côté scène, tout est parfait !

Mais, côté parvis et pour le troisième été consécutif, c’est un spectacle de désolation qui s’offre à nos visiteurs !

Depuis trois ans, la place du Théâtre Antique ressemble plus à une artère défoncée de Tripoli où vaquent des âmes en peine en quête de belles images, qu’au cœur emblématique d’Orange ! C'est même dangereux, particulièrement la nuit.

 

En ce mois d’août 2011, les bordures de trottoir sont sans trottoir, les plots en pierre sont tous ébréchés et ont perdu leur bel alignement passé, les poteaux indicateurs sont des plus hétéroclites et en guise de mobilier urbain, une forêt potelets tordus ornent l’esplanade. Symbolisent-ils des romains fatigués échangeant des points de vue sur le forum d’Arausio ?

Les bungalows de chantier ont perdu leurs habits de lumière installés lors des Chorégies, la signalisation aérienne est totalement disparate et pour mieux embrouiller les automobilistes de passage,  la signalisation au sol oscille entre le blanc, le jaune et le noir. Plus personne ne sait où rouler et où marcher !

Les terrasses sont toutes dépareillées, les parasols se déclinent sous différentes formes et sous de multiples couleurs, des tables pliantes et des chaises de jardin en plastique blanc meublent certains espaces, d’autres sont entassées à demeure contre la sculpture d’Antonin Injalbert « L’âme antique remettant le flambeau de l’art au génie moderne » !

 DSC07225

Vouloir restructurer cette place, c’est bien !

Mais, comment avoir ignorer qu’à proximité du Théâtre Antique, tout projet doit être validé par les services des Monuments Historiques et des Bâtiments de France, ainsi que par la Commission Départementale des Sites ?

Comment ne pas avoir tenu compte des temps d’instructions qui peuvent être très longs et prendre des années ?

Alors, pourquoi avoir porté préjudice à l’image de la ville, à l’économie et au tourisme en décidant de tester un nouveau dispositif de circulation trois ans à l’avance ?

On se demande ce que les touristes peuvent penser d’Orange et de leurs édiles qui laissent, au cœur de la cité, prospérer un tel « no man’s land », une place défoncée qui n'incite pas au respect de la propreté et de la sécurité, une place peu accueillante, sale, sans fleur et surtout sans toilette. 

 

Trois ans. Trois longs étés pour "un test", "un essai" grandeur nature d'un nouveau schéma de circulation, soit disant. C'est vraiment lamentable et surtout c'est au mépris de la sécurité. Ce laps de temps était-il utile? Nécessaire? Non anticipé? Voulu?

Enfin...

Le bout du tunnel semble poindre pour cette place honorant la mémoire des Frères Mounet, acteurs de leur état. Après des travaux de curage de l’égout romain, l’opération de restructuration devrait débuter cet automne. Du moins, c’est ce que l’on nous a promis et ce que tous les Orangeois espèrent !

 

Alors, soyons positifs et confiants en l’avenir !

A l’image de la place de l’Horloge d’Avignon ou de la place Monfort de Vaison-la-Romaine, rêvons d’une place des Frères Mounet agréable à vivre où l’on aime se presser et se retrouver, une place dynamique où les touristes affectionnent flâner et consommer, une place donnant de l’éclat à notre patrimoine romain et une image de qualité à notre cité.

Rêvons d’une place où l’on sent battre le cœur de ville, d’une place occupée par des terrasses de cafés et des restaurants installés à l'ombre de grands platanes ou de micocouliers en devenir.

Rêvons d’un lieu face au mur du Théâtre Antique où, comme à Avignon, toutes les terrasses se ressemblent, s’harmonisent et s'emplissent à toute heure du jour et de la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

Par André

Repost0
19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 21:53

 

La vente d’un local commercial au Palais des Princes repose le problème de cet espace situé à proximité du cours Pourtoules.

Ce bâtiment existe, il faut le terminer ou établir un contre-projet, puis le réaliser.

Même si le dazibao1 affiché par la municipalité actuelle sur l’une des vitrines de sa façade tend à faire croire en l’incurie de la municipalité précédente, nous ne pouvons pas imaginer que l’état d’abandon de ce bâtiment est voulu. 

Que dirait-on d’un Maire qui laisserait en plan un patrimoine inachevé et délaissé, uniquement pour l’exemple, juste pour caricaturer et pour humilier ses prédécesseurs ?

 

Un espace en état d’abandon et vendu à la découpe

 

Mitoyen de l’Hôtel-Dieu qui possède une façade, pas de programme et pas de contenu, l’espace Clodius, rebaptisé le Palais des Princes par la municipalité d’aujourd’hui, a été détourné de son objet et de son programme initial. Jamais terminé et sans entretien, il est devenu une verrue repoussante de saleté. Aujourd’hui, pour couronner le tout, la ville a décidé de vendre un volume commercial à destination d’une activité inadaptée au site.

Il est important que les orangeois se rappelle de l’initialisation de ce projet. 

 

Le contexte historique

 

L’origine de l’opération Clodius remonte à la Déclaration d’Utilité Publique du 4 septembre 1987 relative à une opération de Résorption d’Habitat Insalubre destinée à créer des logements sociaux dans le quartier Villeneuve-Portette.

Dans un premier temps, les fouilles archéologiques, obligatoires dans le cadre de  cette opération, ont révélé une architecture urbaine et des pièces de la vie courante datant de l’époque romaine.

Parallèlement et pour mettre aux normes sa bibliothèque, la ville recherchait un lieu d’implantation pour sa future médiathèque.

Par ailleurs, le succès et la fréquentation généré par la programmation diffusée au Hangar à Spectacles rendaient indispensable la construction d’une salle avec une jauge qui corresponde aux besoins d’une ville de 30000 habitants.

Non seulement le site dit de Clodius répondait aux objectifs initiaux, mais en plus il permettait d’apporter, grâce à des équipements culturels et touristiques essentiels, un véritable dynamisme au cœur de la cité.

Le projet arrêté, un concours est lancé le 15 février 1991.

Après une étude de faisabilité, soixante-un candidats se manifestent. Neuf équipes sont invitées à se présenter devant le jury siégeant le 6 novembre 1991. Quatre cabinets sont retenues pour présenter un projet plus élaboré. Le jury de quatorze membres, composé de professionnels, de financeurs et de personnalités qualifiées, désigne le 4 février 1992 et à l’unanimité, le cabinet d’architecture Babel-Seban.

Après une nouvelle enquête d’utilité publique, l’arrêté du Préfet et la délibération du Conseil Municipal du 16 novembre 1992, le projet Clodius entre dans sa phase de réalisation.

Véritable opération d’urbanisme, outre ses espaces liés à l’habitat, à la culture, au tourisme et au commerce, ce projet devait permettre d’établir un cheminement piétons entre la place Pourtoules et le centre-ville, et surtout devait fixer une partie de ces piétons sur une nouvelle place publique. Cette place faisant office de forum, baptisée « Place de la Liberté », est celle clôturée et connue aujourd’hui sous le nom d’Esplanade Verdi.

 

Un projet inachevé, l’architecture et les façades

 

Le projet retenu par le jury, a obtenu en 1995, le prix d’architecture du journal professionnel Le Moniteur.

Lien entre l’Orange antique et la ville d’aujourd’hui, l’organisation de cette architecture devrait s’articuler autour d’un ensemble attractif et vivant. Elle devrait privilégier le mouvement en créant une nouvelle rue publique reliant le cours Pourtoules au centre ville.

Le parti architectural s’inscrit dans l’opposition d’une logique d’enfouissement de la cité romaine avec celle résurgente du bâti de la ville moderne. La salle de spectacle devrait être comme suspendue au-dessus de vestiges vus de la rue, mais restant à découvrir par une passerelle s’intercalant entre l’histoire et la modernité. La façade devrait dessiner l’empreinte du plan du site.

Si ce projet ne paraît pas abouti, c’est que ses crédits ont été coupé par la municipalité et qu’il n’est pas terminé. S’il avait été fini, les gens auraient une autre vision de son architecture et de son ouverture vers l’extérieur.

Les vestiges n’ont pas été mis en valeur ! La façade vitrée et son ossature en aluminium donnant sur la rue n’ont pas été réalisées ! De plus, cette rue de liaison et son esplanade sont clôturées et fermées, soirs et week-ends !

Ce projet, mélange d’architectures contemporaine et méditerranéenne, est un beau projet. En leurs temps, la Tour Eiffel et la Pyramide du Louvre ont autant été décriées que Pablo Picasso et Salvador Dali à leurs débuts.

 

Un espace à réhabiliter et un programme à terminer

 

Le projet de réalisation de l’espace Clodius est né de la volonté de redynamiser le cœur d’Orange et d’améliorer la qualité de vie de ses habitants.

Cet équipement structurant est essentiel et utile à l’ensemble de la cité pour :

Ø      ses logements sociaux,

Ø      le développement d’une politique culturelle au service de tous,

Ø      la conduite d’une politique patrimoniale valorisant nos richesses et augmentant notre attractivité touristique,

Ø      la création d’équipements de services, de commerces, d’un restaurant et d’un café.

Au travers des personnes appelées à fréquenter les divers espaces, le programme de ce projet reposait sur l’animation du centre ville. L’avoir abandonné lui enlève toute sa dynamique. A l’origine, ce projet était un bon projet !

 

Un espace aux multiples facettes

                                            

L’habitat

 

Une cinquantaine de logements sociaux, locatifs ou en accession à la propriété, apportent des populations nouvelles au centre de la cité. Ils se répartissent en deux blocs et se différencient du reste du bâtiment par ses façades et ses volumes. Le thème de la lumière et de son filtrage est l’élément fédérateur de ces façades jaunes de Naples, rouges Pompeï et terres de Sienne. Le volet, tant décrié par certains, est l’image d’une architecture du soleil détourné de l’architecture méditerranéenne traditionnelle.

La société des HLM Nouveau Logis Provençal a réalisé et financé entièrement cette part de ce projet. Ces persiennes à l’italienne que certains trouvent laides sont du domaine privé et ne sont pas du tout sur la partie municipale du bâtiment !

 

La médiathèque

 

En vitrine sur la rue, une médiathèque de plus de 2500 m2 offre un choix important de livres et de CD.

Le choix des documents est contestable et la partie vidéo n’a jamais été équipée !lien vers un article publié sur L'express Juillet 96

 

La salle de spectacle

 

Une salle de spectacles de 600 places permet de conduire une politique d’animation culturelle en dehors des périodes de Chorégies. La modulation de la salle et un dispositif mécanique devraient permettre à ces dernières d’assurer des répétitions à l’abri des intempéries et de libérer des espaces-temps au théâtre antique.

La partie modulable et le dispositif mécanique n’ont pas été fait ! Son monte-charge qui s’est écroulé il y a quelques semaines n’a jamais été réparé !

 

La Maison Clodius ou le musée de site

 

Un site archéologique et touristique complétant un patrimoine monumental unique devrait permettre aux touristes de prolonger leur séjour, d’aider au développement économique et à la création d’emplois.

Ce fragment de ville antique, cette rue et cet habitat, ces mosaïques, ces pavés et ces objets de la vie courante, nous donneraient l’opportunité de faire comprendre la vie domestique de l’époque contemporaine au théâtre antique, lui qui est figé dans sa monumentalité.

Alors que le tourisme local périclite et que l’on veut faire monter les bus sur la colline,  ce musée n’a pas été exécuté !

 

Le Hall

 

Elément fonctionnel fédérateur, traité de façon unitaire, le hall central très convivial devrait desservir tout à la fois, le musée, la salle de spectacle, la médiathèque, l’administration et le café. Forum d’aujourd’hui, il permettrait de voir et d’être vu.

Ce niveau principal n’a pas été équipé !

 

La salle polyvalente      

 

Une salle polyvalente pour les manifestations organisées par les associations pourrait accueillir 150 personnes en places assises.

Cette salle a été détourné de son objet et aujourd’hui, elle est envahi par les pigeons !

 

Les commerces, le café et le restaurant

 

Les équipements culturels et touristiques devraient se démarquer clairement de la rue et du reste du bâti, la terrasse du café et la colonnade couverte servant de lien avec le cours Pourtoules. Le café serait un tampon entre l’intérieur et l’extérieur, café sur le cours et bar de foyer pour le pôle culturel.

Les commerces, le restaurant, le café et la colonnade couverte n’ont jamais été installé !

 

Le coût

 

Le coût de ce projet faisant polémique, il est nécessaire de définir ce dont on parle. La TVA étant récupérée par la ville, nous prendrons les prix hors taxes. Nous parlerons du projet sans les logements payés par la société d’HLM, mais avec la réalisation de la rue et de l’esplanade. Nous prendrons en compte l’immobilier, les équipements et les actions d’accompagnement, y compris celles financées sur les budgets de fonctionnement et plus particulièrement le marché d’entreprise de travaux publics (METP) concernant la salle de spectacle.

Dans cette configuration et par délibération du 16 novembre 1992, le conseil municipal a approuvé le budget prévisionnel total qui s’élevait à 10.5 M€ dont 7.61 M€ rien que pour l’immobilier, les subventions et les recettes diverses à 7.4 M€, et le solde à la charge de la ville à 3.1 M€.

Vu que l’espace Clodius n’a pas été terminé, pour ce qui est de la part de la ville, on peut considérer qu’il n’a pas coûté ou qu’il n’aurait pas dû coûter plus que la salle des fêtes dont l’architecture est loin d’être un modèle de réussite. 

En 1995, lors du passage de relais entre la municipalité Labé et celle de Bompard, le gros-œuvre terminé, le budget réel total s’élevait à 10.6 M€, les subventions et les recettes diverses à 5.3 M€ et le solde à 5.3 M€. Sur ce solde, doit être retirer 1.1 M€ correspondant à l’estimation des non-réalisations du musée et de la façade principale. Ce qui établit le solde net pour la ville à 4.2 M€.

Malheureusement, sur cette somme doit être rajouté 1.64 M€ correspondant au niveau de subventions d’Etat perdues suite à l’arrêt du projet par la municipalité Bompard et au non respect des engagements de la ville.

A ce sujet, il est intéressant de lire l’extrait du rapport de la Cour Régionale des Comptes du 21 février 2002 :

« Des difficultés sont apparues au cours de l’année 1997 entre la nouvelle municipalité et le ministère de la Culture à propos de la réalisation du pôle culturel et de son financement. A ce jour, l’opération est terminée mais les difficultés initiales n’ont pas été levées. En effet, en ce qui concerne la bibliothèque-médiathèque, l’Etat a subventionné une première tranche de travaux à hauteur de 0.46 M€ mais le financement restant est semble-t-il gelé dans l’attente du recrutement par la commune des personnels compétents et de la définition des modalités d’acquisition des ouvrages. Pour le financement de la salle de spectacle, la ville n’a perçu que 0.42 M€, l’Etat lui ayant demandé de préciser ses intentions de gestion et de prendre l’engagement de confier cette gestion à une équipe indépendante choisie sur la base d’un projet artistique et d’une programmation. Au titre du projet muséographique  la subvention prévue a été versée à hauteur de 0.31 M€. L’Etat n’a pas versé le solde, reprochant à la ville d’Orange d’avoir modifié sans concertation avec les services du ministère de la Culture le projet initial qui serait ainsi dénaturé dans ses éléments essentiels. Un contentieux est actuellement pendant devant le tribunal  administratif de Marseille à  ce sujet.

La Chambre constate une insuffisance manifeste de concertation entre les différents partenaires associés au projet du pôle culturel. Cette opération ambitieuse, qui n’a malheureusement pas atteint l’ensemble de ses objectifs, engendre à ce jour,  faute du versement des subventions promises, un surcoût du financement supporté par la ville de l’ordre de 1.64 M€. Le renchérissement de l’opération CLODIUS est encore aggravé par le choix du marché d’entreprise de travaux publics (METP) comme mode de financement de certains éléments de la construction. »

Pour ce qui est des subventions d’équipement, des ventes et des droits divers qui se chiffraient à 4.56 M€ dont 3.64 pour le seul musée, ils sont passés aussi par pertes et profits et cela pour les mêmes raisons.

En ce qui concerne le METP, la démarche engagée par la municipalité Labé était dictée par plusieurs impératifs :

Ø      réaliser rapidement un investissement important,

Ø      se dispenser de prévoir une enveloppe budgétaire à la hauteur des besoins,

Ø      réduire ses frais de fonctionnement en mettant à la charge du titulaire du marché l’exploitation technique et la maintenance des fluides et des équipements scéniques.

L’enveloppe financière globale a été évaluée à 6.35 M€, à laquelle il faut retrancher 0.23 M€ de subventions prévues et 2.95 M€ de frais à imputer sur le budget de fonctionnement. Il s’ensuit que la part liée à l’investissement s’établit à 3.17 M€. Quoiqu’il en soit l’ensemble de ces chiffres, y compris celui relatif au fonctionnement, est comptabilisé et inclus dans le budget prévisionnel du 16 novembre 1992. 

Pour conclure, si la municipalité Labé avait mené à son terme ce projet, il aurait coûté à la ville 3.1 M€.

La municipalité Bompard qui l’a arrêté, annonce le chiffre de 18.6 M€ ! Comprenne qui pourra !

En 1995, le budget réel était conforme aux prévisions de 1992. La mécanique s’est déréglé du fait de l’arrêt du projet et de la perte très importante de subventions, de ventes et de droits.

Dans un projet de ce type, où s’encastre plusieurs opérations, la ville a intérêt à croiser un certain nombre de subventions. Certaines qui sont d’un niveau très élevées peuvent financer d’autres opérations et cela de manière tout à fait légale.

Prenons l’exemple du musée. Ses fondations et son plafond sont aussi ceux de la salle de spectacles. Deux de ses murs sont mitoyens de la médiathèque et des commerces. Quant au hall d’entrée, il est commun à l’ensemble de ces divers éléments immobiliers. Il en va de même pour une partie des équipements. Cet enchevêtrement permet à la ville de choisir légalement, les meilleurs niveaux de subventions de l’Etat et des collectivités territoriales.

Dans le projet Clodius, l’opération du musée était celle qui était la plus subventionnée et la moins coûteuse. Le fait de ne pas l’avoir réalisée a plombé fortement le montage financier de l’ensemble du projet.

Ne pas prendre en compte l’ensemble de ces données nuit à l’information des orangeois.

 lien vers la décision de la cour administrative d'appel de marseille. procédures allourdissant encore le coût du projet

Une large utilisation municipale

 

Malgré la critique et l’état de dépérissement du lieu, la municipalité utilise très largement cet espace.

Le Palais des Princes et son esplanade Verdi, la médiathèque Amédée de Pontbriand et la salle de spectacles occupent une place de choix sur le site de la ville d’Orange. D’ailleurs, l’essentiel de la programmation culturelle de la municipalité se tient en ces lieux. Tout comme la tenue des Universités d’été du Mouvement de Jacques Bompard, l’Esprit Public.

 

PS: cette mise au point écrite par André, un membre de notre association, en 2006  est toujours d'actualité

1 Dazibao en question relooké en 2007

1 Dazibao en question relooké en 2007

Ex Place de la liberté cloturée sans banc public et rebaptisée esplanade Verdi

Ex Place de la liberté cloturée sans banc public et rebaptisée esplanade Verdi

Vitrine du musée de site

Vitrine du musée de site

Monte charge hors service

Monte charge hors service

Salle polyvalente reconverti en parking sauvage et escalator hors service.

Salle polyvalente reconverti en parking sauvage et escalator hors service.

Grille devant l'ex musée de site.

Grille devant l'ex musée de site.

Repost0
30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 18:55

Fuite à la médiathèque : Clodius vieillit mal  c’est le titre d’un article  vraiment peu original. En effet ça fait 15 ans déjà que, tel les régimes autoritaires, cet immeuble non terminé est affublé d’un panonceau calomnieux intégralement repris donc dans l’article ; c’est laid, ça a coûté cher, c’est la gauche qui l’a fait et augmenté pour la revue d’avril 2011 de : ça fuit !

 Clodius---panneau-de-denigrement.jpg

Qu’est ce que : L'Espace Clodius ?

 

Un grand projet qui comprenait la médiathèque, une salle de spectacle, un musée archéologique, des commerces et des logements, à proximité du Théâtre antique. Les travaux ont débuté en juillet 1994 sous le mandat d’Alain LABE. Le gros oeuvre est terminé depuis début 1996, sous le premier mandat de J Bompard élu maire FN en juin 1995, soit près d'un an après son élection. Le projet Cloduis, proposait, sur un même lieu en centre ville, des équipements de qualité et exceptionnel pour une ville du vaucluse de la taille d’ORANGE à l’époque,  ce qui lui avait valu d’être subventionné à un taux élevé et inscrit au contrat de plan Etat/Région.

Patatras à l’arrivée de la nouvelle équipe Bompard, la remise en cause de l’affectation des locaux pour la médiathèque, la non réalisation du musée, l’abandon de plusieurs aménagements a fait perdre à la ville une partie des subventions du contrat de plan Région /Etat. En tout nous avons perdu dés 1996, 1 640 000 d'euros précise la cour des comptes. Depuis c’est un bâtiment  à l’aspect désaffecté au beau milieu de la ville qui déshonore non plus la municipalité PS d’Alain LABE, mais bien celle de Monsieur Bompard qui gère la ville depuis plus de15 ans.

 

Que dénonce l’article de la revue municipale ?

 

Bien tout simplement qu’elle n’a pas fait et ne fait pas son travail ! C’est cocasse! En effet, nous pouvons lire dans le rapport d’inspection de mai 1996 de la médiathèque http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr que la dalle incriminée de fuite a été réceptionnée après cette date, après mai 1996! Ce qui signifie que le coupable, s’il y a malfaçon, c’est le maître d’oeuvre responsable de l’époque, donc la majorité d’aujourd’hui qui publie son forfait. Rigolo non ! (Malfaçon sous entendu dans le terme « vieillit mal »). Nonobstant  en dehors de toute « malfaçon » une étanchéité de dalle n’est pas éternelle et relève de l’entretien ordinaire d’un tel ouvrage. Entretien que visiblement l’on n’a pas envie de faire pour exploiter honteusement l’aspect délabré et inesthétique de l’ensemble, à des fins populistes. L’inesthétisme de l’espace Clodius est surtout du à son l’inachèvement et à l’aspect désaffecté du rez de chaussé, sensé accueillir au départ des commerces et le musé de site. Aujourd’hui qu’y a il à la place du musé ? Rien? C'est un grand espace couvert vide inexploité : Vitres sales partiellement blanchies à la chaux, certaines fendues, ou bien remplacées par du contreplaqué, poussières grasses au sol, toile d’araignées noircies, intérieur en chantier, papiers, plastiques sales...

 

Combien nous coûte l’inexploitation de ce lieu? Le non entretien ? Impossible à quantifier ? Mais sans doute pourrions savoir,  combien nous avons perdu en subventions pour non achèvement des travaux, non financement d’ouvrages de la médiathèque...si on voulait bien nous le dire.  En tout sans doute plusieurs millions d'euros!

 

15 ans déjà que le gros œuvre a été terminé sous le premier mandat Bompard, mais c’est encore la municipalité d’Alain Labé qui est incriminé dans la revue : Orange Vérité édité en avril 2011 par la mairie. La manœuvre est usuelle pour l'équipe en place,  mais aussi grotesque et serait risible si nous n’en pâtissions pas tous : contribuables, usagers, commerçants, touristes...

Repost0

Culture à Orange

Association "Ben Lèu"

Cours de Provençal pour adulte, pour débutant.

Pour ceux qui n'y connaissent rien!  

Calendreta .

mardi 18h00-19h30.

Contact 04 90 34 94 47

 

Chorégies 

 

AGORA
16 Rue reine Wilhelmine 84100 Orange 04 90 51 71 18

http://www.agorange.net/


THEATRE DU SABLIER

37, Crs Aristide Briand à Orange

Tel 04 90 51 14 03

Ateliers et Week end de théatre, danse, écriture, peinture. Spectacles

http://www.theatredusablier.com/


Le Café Littéraire

Association  Culturelle

Soirée autour d'un livre ...

Le site du café littéraire

  

Ciné  Forum
Impasse du parlement 84100 Orange

Librairie Elan Sud

Rue de Rome(ancienne rue des Phocéen)  lien 

Association ELU
pour les amoureux du livre
http://elansudeditions.over-blog.org

 

Orange Bleue Librairie

Lectures, débats, expos, signatures

http://www.orangebleue-librairie.com

 

  L’écran Magique.